PLUS DE JUMEAUX EN ISRAËL

Le nombre de naissance de jumeaux a augmenté de manière significative en Israël ces dernières années. 
Selon les chiffres publiés par le Bureau central des statistiques, en 2010, sur l’ensemble des naissances, 7456 étaient des jumeaux contre 4,5 en 2007. 
Une autre constatation a été faite : plus la mère est « âgée », plus les chances d’avoir des jumeaux sont importantes. Ceci est dû aux traitements effectués en cas de difficulté à tomber enceinte. 

Ainsi ; 2084 jumeaux sont nés de mères âgées de 25 à 29 ans, et 2578 jumeaux de mères âgées de 30 à 34 ans. Mais le plus spectaculaire est quand les mères sont plus avancées en âge : 24,8 % des naissances de femmes de 45 ans et plus sont jumelées, soit une naissance sur quatre. 

Autre donnée révélée par cette étude : 5787 couples de jumeaux sont nés de femmes de religion juive, 1521 de femmes musulmanes et 238 de femmes « n’ayant pas d’appartenance religieuse ». 
 (source : Israël Hayom)

Israël dans le Top 20 du bonheur !

Une étude du Columbia University’s Earth Institute s’est penchée sur la très sérieuse question existentielle du bonheur, nous donnant la possibilité de répondre en toute objectivité, à nous, citoyens de nos pays respectifs, à la question : "Are you happy in your country ? " 
Et oui, le bonheur peut être mesuré suivant une variété de paramètres, dont l’espérance de vie, la mortalité infantile, le statut socio -économique et l’éducation. 
Au résultat des courses et sans plus attendre, sachez qu’au palmarès du bonheur 2013, Israël se place à la 11ème place.
Cependant, le bonheur n’est pas sensible au froid puisque l’étude du Columbia University’s Earth Institute révèle que vivre dans un pays nordique même au grand bonheur.
En effet, les plus heureux du monde sont au Danemark.
Comme les années précédentes, les pays nordiques arrivent en tête de liste et le Danemark arrache la première place, suivi de près de la Norvège, la Suisse, les Pays-Bas, la Suède, le Canada, la Finlande, l’Autriche et l’Islande.
À la 11ème place sur 150 pays, un tout petit pays mais toujours au centre de l’actualité ; Israël, (gagnant 3 places par rapport a l’année 2012) et juste derrière, la Nouvelle-Zélande, les Émirats arabes unis, les États- Unis, l’Irlande et le Luxembourg.
L’Afrique et d’autres pays frappés par la pauvreté sont les plus malheureux. Le Togo, tristement, se trouve à la dernière place..
Les soulèvements populaires et les renversements de pouvoir au Moyen-Orient, ne rendent pas les peuples plus heureux, leur niveau de bonheur a chuté avec leur régime de 11,7%. Cependant, c’est la crise de « la marmite » donc les pays touchés par des crises économiques qui rend leur population la plus malheureuse. Dis-moi ce que tu consommes, je te dirais si tu es heureux ?
Le bonheur se compose d’émotions positives vécues par une personne telles ; ses plaisirs dans sa vie, la satisfaction, un sentiment de bien -être, l’optimisme et un sens à trouver dans la vie.
L’indice de bonheur d’Israël est parmi le plus élevé du monde dû a un optimisme incontesté des Israéliens. Le fait de vivre en liberté, la sécurité et l'espoir d’aspirer toujours à une vie meilleure font que les Israéliens nagent en plein bonheur.

Muriel Bensimon, source le monde juif.info

LES SMARTPHONES A L’HEURE D’HIVER !

L’intelligence de nos Smartphones a ses limites : de nombreuses personnes se sont rendues ce matin au travail et à l’école avec une heure de retard. L’excuse donnée n’était pas « le réveil qui n’a pas sonné » mais l’Iphone qui a sonné une heure plus tard. En effet, les smartphones sont programmés pour modifier automatiquement l’heure lors du passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver (et inversement). Or, il se trouve que cette année, l’heure d’été, qui était jusqu’à présent toujours modifiée durant le shabbat qui précédait Kippour, se prolonge jusqu’au 26 octobre prochain, selon la décision du ministère de l’Intérieur. Certes, un message a été envoyé via tous les opérateurs israéliens pour demander aux utilisateurs de désactiver le changement d’heure automatique et de se placer sur le fuseau horaire d’Athènes, mais ce message, en hébreu, n’a pas été compris par tous ou n’a pas été pris en considération. Notez que le passage à l’heure d’hiver se fera en Israel dans la nuit du samedi 26 octobre au dimanche 27 octobre 2013. 

ON NE MELANGE PAS LES TRIANGLES ET LES CARRES

La Rabbanout d’Israël légifère : Les borekas Parvé et Halavi devront être de forme différente.

Le borekas authentique a bien évolué : au fur et à mesure, les garnitures se sont multipliées et les boulangers ont rivalisé de créativité en ce qui concerne les formes de ces chaussons fourrés en pate feuilleté tant apprécié des Israéliens.

Afin de ne pas tromper les personnes qui respectent la Casheroute, le rabbinat a décidé que les boulangeries casher devaient respecter le même « code forme » pour les borekas : carrées pour les parvé et triangles pour les halavi (à base de lait). Quand aux croissants parvé, ils devront désormais être droits, à la différence des croissants halavi qui seront en forme de lune.

 La Rabanout affirme que cette décision a été prise suite aux plaintes de nombreux religieux s’étant trompés. « Les borekas ont cette particularité qu’ils sont vendus sans emballage, donc sans cette norme officielle, il est difficile de s’y retrouver ».

Il y a quelques mois, des représentants de la Rabbanout ont réuni les propriétaires des boulangeries leaders en Israël afin de leur exposer les différentes possibilités de formes.


La loi entrera en vigueur à Rosh Hodesh Elloul, soit le 7 août prochain(Source : Israël Hayom). 

« Evitez la tristesse à tous prix .C’est la racine de tous les maux » Rabbi Nahman de Breslev

Une fois n’est pas coutume, un site d’information français « Les échos.fr » a publié à la fin du mois dernier  un article positif sur Israël. Le journaliste  Favilla  s’est penché sur les résultats de plusieurs enquêtes .Deux classaient  Israël  en quatrième place (sur 193 pays) et en huitième place (sur 36) dans l’échelle du bonheur,  une troisième montrait que les jeunes israéliens avaient confiance en leur pays plus qu’en aucun autre. Ces résultats l’ont amené à intituler son article « Une leçon d’Israël » et à tirer quelques conclusions qui s’imposaient :
 «  Voilà un pays au régime électoral détestable, menacé de toutes parts par des voisins qui visent sa destruction, confiné dans un territoire exigu, théâtre d'immigrations diverses et de populations incompatibles. Le contraste est saisissant avec le diagnostic concernant les Français dans des enquêtes analogues ».
Rappelant à l’attention de ses compatriotes français qu’ils restent les champions du monde du pessimisme, le journaliste leur a donc suggéré de s’inspirer de l’exemple israélien pour retrouver le moral, ajoutant qu’il faudrait pour cela «être menacé à tout moment de disparaître » et à cause de cela «  être attaché passionnément à son pays, l'aider de ses devoirs et non l'accabler de ses droits, attendre de l'Etat qu'il organise votre défense et non qu'il vous nourrisse ». Pour conclure, il a même suggéré au gouvernement d’offrir aux jeunes Français une année sabbatique en Israël !
Cette analyse vient nous rappeler qu’il existe une réalité typiquement israélienne qui peut d’ailleurs paraître incompréhensible vue de l’extérieur. Car à l’image du peuple juif qui, au cours des périodes sombres de son histoire, a su garder espoir en des  jours meilleurs, nous, Israéliens, partons du principe qu’en ce monde, même la pire des situations n’est pas figée. Nos écrits nous enseignent qu’il n’y a pas d’obstacle que nous ne puissions surmonter, et c’est d’ailleurs  du Talmud de Jérusalem qu’est tiré le célèbre dicton « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Or ce pays a justement été bâti sur l’espoir après la Shoah et même notre hymne national s’intitule l’espoir « Hatikva ».

Certes, il est vrai que nous sommes parfois au bord de la crise de nerfs pour régler nos problèmes quotidiens, la « savlanout » (patience) étant un capital facilement épuisable  dans un contexte où gagner sa vie n’est pas toujours évident. Il est vrai que nous voyons rouge et que nous sommes inquiets à l’annonce d’une énième vague d’augmentations des taxes et de diminutions des aides. Il est vrai que nous sommes parfois choqués par des attitudes ou des paroles qui n’honorent pas leurs auteurs, à l’image d’un député de la Knesset  qui a récemment  traité de « parasites » un pan de la société. Il est vrai que nous tremblons lorsqu’un conflit éclate à nos frontières et que nos enfants sont en première ligne. Il est vrai que nous devons  aussi composer quotidiennement avec des apprentis du mal qui ne savent pas quoi inventer pour  attenter à nos vies. Mais, malgré cela, nous gardons le cap sur l’optimisme, nous sommes attachés à notre pays, nous le défendons de toutes nos forces et nous ne  souhaitons vivre nulle part ailleurs.
Notre espoir est tout simplement notre arme suprême. Récemment, au cours d’une interview, la chanteuse Shirel m’en donnait une émouvante illustration en évoquant le monument dédié aux victimes de la discothèque  le « Dolphinarium » à Tel-Aviv .A cet endroit précis où 21 jeunes venus danser ont été victimes il y a douze ans d’un attentat terroriste, est inscrite cette phrase qui se passe de tout autre commentaire :
« lo nafsik lirkod », nous n’arrêterons pas de danser !

Yaël Lancri, édito ASHDOD AUJOURD HUI n°121

IDF – Les soldats israéliens seront mieux payés


Bonne nouvelle pour les soldats en service, le ministère israélien de la Défense va augmenter leurs salaires en 2014. Les non-combattants toucheront dès l’année prochaine 426 shekels par mois et les combattants 847 shekels. C’est toujours moins que le salaire minimum mais cela représente tout de même une augmentation de 21%, alors que les salaires étaient gelés depuis 2002.

Selon le ministre de la Défense Moshe Ya’alon, le gel des salaires des soldats ne fait que renforcer les inégalités de la société israélienne en ce qui concerne le partage du devoir national, ajoutant que "si l’Etat d’Israël doit être reconnaissant envers quelqu’un, c’est avant tout envers ses soldats".
La thématique de l’égal partage du devoir national a été au cœur des dernières campagnes électorales, et plusieurs projets de lois à ce sujet ont déjà été présentés au gouvernement. Par exemple, il a été proposé par le ministre pour la Protection de l’Environnement que les salaires des soldats soient alignés au salaire minimum à partir de la troisième année de service.
C’est donc une problématique qui dépasse le ministère de la Défense puisqu’elle semble intéresser l’ensemble des parties au pouvoir. Pour l’heure, l’augmentation annoncée des salaires devrait coûter environ 170 millions de shekels par an de plus au ministère de la Défense, qui prévoit alors de solliciter l’aide à moyen terme l’aide du ministre des Finances. Celui-ci a d’ores et déjà confirmé son soutien, tout comme le Ministère de la Justice.
La semaine dernière, M. Ya’alon a également annoncé que 60 millions de shekels seraient débloqués du budget annuel de la défense pour octroyer plus de bonus aux réservistes.

source: www.lepetitjournal.com/tel-aviv

PLUS DE LA MOITIE DES OFFICIERS SONT…DES FEMMES


La femme israélienne fait son service militaire dans Tsahal, n’est pas pressée de se marier et conduit mieux que les hommes : Telles sont les données révélées par le Bureau central des statistiques à l’occasion de la journée de la femme qui s’est tenue le 8 mars dernier.

La position des femmes dans l’armée a beaucoup évolué durant ces dernières années et occupe désormais une place honorable. Aujourd’hui, 34% des soldats qui servent dans Tsahal sont des soldates, et 57% de tous les officiers sont des femmes. Par ailleurs, les femmes accèdent à presque toutes les fonctions au sein de l’armée, puisque 92% des postes peuvent être occupés par des femmes.

Autre donnée révélée par ce même rapport : la femme israélienne reste de plus en plus longtemps célibataire. A Tel-Aviv, une femme sur deux âgée de 30 à 34 ans est célibataire – 1 sur 5 à Haïfa et à Rishon leTsion n’est pas mariée – Ce n’est pas le cas à Ashdod et à Petah Tikva, où seule une femme sur dix est célibataire. L’âge moyen auquel l’Israélienne se marie est actuellement de 24,8 ans, contre 23,4 en 1995. Par ailleurs, les femmes se débrouillent très bien sans mari : toujours selon le bureau central des statistiques, 90% des mères d’enfants âgés jusqu’à 17 ans vivent avec leur mari, et pas moins de 104 000 femmes sont des mères mono-parentales.

Mais là où les mentalités n’ont guère changé, c’est quand on compare les salaires entre la gente féminine et masculine. Le salaire moyen d’une femme est d’environ 6,600 shekels par moi, tandis qu’un homme gagne en moyenne, pour le même travail,  9976 shekels. Le salaire d’une femme ayant 9 à 12 années d’études est 15% inférieur à celui d’un homme ayant le même nombre d’années d’études.

Terminons cette étude avec une note positive pour les femmes : selon des données révélées par l’association « Or Yarok » (Feu vert), on apprend que les femmes- qui  représentent environ la moitié des automobilistes- sont impliquées dans seulement 12% de violents accidents de la route.
Source : Israël Hayom