Que diriez-vous de partir en vacances à Eilat?


La ville où le soleil brille pratiquement toute l’année, où les touristes du monde entier viennent pratiquer la plongée sous-marine et découvrir la barrière de coraux. C’est aussi la ville qui réunit tous les paysages existants: la mer transparente, les montagnes d’Edom qui deviennent rouges au coucher du soleil, et le désert.

Deux solutions s’offrent à vous: Faire votre valise et réserver un billet d’avion pour Eilat, ou vous assoir confortablement devant votre ordinateur et taper:

 WWW.EFC-EILAT.COM …

Et vous êtes à Eilat !

EFC-EILAT est le seul site spécialisé sur la ville d’Eilat en français. Vous y trouverez des nouvelles de la ville, et une multitude de bons plans pour que votre séjour se déroule pour le mieux.
C’est aussi un site interactif: Publiez vos commentaires via Facebook, envoyez-nous vos photos prises à Eilat que nous publierons dans la galerie de photos, envoyez-nous vos souhaits pour vos proches, consultez les petites annonces et publiez la votre gratuitement (job, babysitters, immobilier, etc…)
Enfin, connectez-vous tout simplement pour vous sentir déjà en vacances….
A tout de suite sur WWW.EFC-EILAT.COM !!!

http://www.communique-de-presse-gratuit.com/eilat-news/139986-voyage-en-israel-vos-vacances-a-eilat.html

COMBIEN COÛTE LE BONHEUR EN ISRAËL ?

La très sérieuse agence Bloomberg a mesuré le prix du bonheur. Pour cette étude, elle s’est basée sur des statistiques sur le niveau de vie publiées par la Banque Mondiale pour la période 2010-2012, le produit intérieur brut par habitant pour chaque pays et le score de chaque pays sur l’enquête du bonheur de l’agence Gallup. Dans ce classement, l’Etat hébreu occupe la onzième place.  Le « prix » du bonheur en Israël s’élève donc à 4491 $ par habitant.
Les « prix de bonheur  » les plus chers ont été mesurés au Qatar ( avec 14.609 $ par habitant ), au Luxembourg ( avec 10.986 $ par habitant ).
Singapour et les États-Unis arrivent en troisième et quatrième place avec respectivement 9245 $ et 7051 $.
Vingt-trois pays ont été évalués en utilisant l’échelle Bloomberg. Le prix du bonheur est moins cher en Israël qu’en Europe : en Finlande et au Danemark, le prix du bonheur est de 4700 $ par habitant alors qu’en France, il est de 5119 $. La France est talonnée par la Corée du Sud ( 4910 $ ) et le Koweït ( 5822 $ ).
En plus, 72 % des israéliens déclarent être satisfaits de leur vie, c’est un taux beaucoup plus élevé que dans les autres pays occidentaux, où le taux de bonheur s’élevait à 59 % en moyenne.

Selon l’échelle de Bloomberg, les israéliens ont également été les plus heureux en dépit d’une baisse du PIB par habitant. En 2012, le PIB par habitant du pays s’élevait à 32.700 $ , comparativement à 49.933 $ aux États-Unis, 60.521 $ à Singapour, 77.495 $ au Luxembourg et 97.383 $ au Qatar . Notez que l’indice de bonheur d’Israël est parmi le plus élevé du monde. Il est sans doute dû à un optimisme incontesté des Israéliens. Le fait de vivre en liberté, en sécurité (Tsahal y veille), et l’espoir d’aspirer toujours à une vie meilleure font que les Israéliens nagent en plein bonheur. 
(Source : Israël Hayom).

LES ARABES ISRAÉLIENS AIMENT EILAT

Un sondage publié cette semaine dans le quotidien Yediot Eilat révèle que les arabes israéliens affectionnent la ville balnéaire et aiment y passer leurs vacances. A la question : " Quelle région d’Israël préférez-vous pour passer vos vacances ?", 44% des Arabes israéliens ont répondu Eilat. En deuxième position, la ville de Tibériade a été choisie par 17,7% des personnes interrogées devant Jérusalem qui arrive en 3ème position (avec 15,8%). Tel-Aviv n’obtient que 4,8%, mais se situe bien devant Netanya (1,8%) et la Mer morte (1,4%). Ce sondage a été effectué auprès de 507 personnes majeures. Par ailleurs, 51% des Arabes israéliens ont passé leurs vacances en Israël. Interrogés sur ce qu’ils pensent de leurs vacances dans le pays, 45,2% ont déclaré que les prix devraient baisser, 11,1% affirment qu’il faut faire davantage de publicité dans le secteur arabe, et 9,5% aimeraient de meilleurs relationnels et moins de racisme. 1,1% reprochent les difficultés que les voyageurs de nationalité arabe rencontrent dans les aéroports nationaux. 15% soulignent que les transports publics devraient être améliorés, 12% ont évoqué les difficultés de langage, 11% ont souhaité que le service soit amélioré et 9% aimeraient que les hôtels soient améliorés. Enfin, 6% se sont plaints du manque d’information à leur égard (Source : Israel Hayom- photo d'illustration).

ISRAËL NE MANQUE PAS DE PIQUANT

Tout près d’Eilat, dans le Moshav Eyn Yaav, dans la région de l’Arava, on fait pousser la version israélienne du « Trinidad scorpion ». Le Trinidad Scorpion Butch T, originaire des iles de Trinitad et Tobago, a été désigné comme étant le piment le plus piquant au monde par le Livre Guinness des records. Pour vous faire une idée, ce piment est 500 fois plus piquant que la sauce Tabasco et 5 fois plus que le piment Habenero qui pousse au Chili. Quand on sait qu’une seule goutte de suc de ce dernier suffit à brûler les lèvres et la langue et que sa préparation a tendance à irriter l'appareil respiratoire, provoquant l'effet d'une bombe lacrymogène, on réfléchit à deux fois avant de s’y hasarder. Pour l’anecdote, il parait que la plupart des personnes qui goûtent au Trinidad Scorpion ne peuvent prononcer un mot une fois avalé.  Les plus courageux pourront néanmoins venir le goûter lors d’une exposition qui se déroulera en juin prochain au Jardin des expositions à Tel-Aviv. Selon les agriculteurs du Moshav, ce piment s’adapte particulièrement bien aux conditions climatiques de la région de l’Arava. 

"AL AECHE" : CONSEILS POUR UN BARBECUE RÉUSSI

En Israël, chaque fête est l’occasion de faire « Al aèche » (littéralement "sur le feu"), c’est à  dire de sortir les barbecues pour faire des grillades.  Voici quelques conseils, donnés par le Chef Simon, pour que votre barbecue soit réussi :

Une braise juste

Une cuisson sur un brasier mal maîtrisé et une exposition trop rapprochée des braises produit des composés toxiques. Une braise ça se prépare et ça a une fonction spéciale : apporter un goût en même temps qu'une cuisson à l'air libre par radiation.

Préparez votre lit de braises à l'avance et évitez l'allumage avec des produits pétroliers.

Positionner votre grille en fonction des aliments que vous y déposerez. Plus la grille sera haute et la braise douce plus vous pourrez cuire longtemps une viande sans la carboniser. Ce sera donc l’idéal pour les grosses pièces qui doivent être cuites à coeur, la cuisson par rayonnement permettant une cuisson adaptée et saine. Au contraire, plus la grille sera basse et plus les cuissons seront courtes. A réserver principalement aux cuissons rapides, voire instantanées : hamburgers
, steaks saignants, brochettes de viandes rouges, foie gras.... 

N'hésitez pas à retourner plusieurs fois les grosses pièces (côtes de boeuf, carrés...) pour réguler la cuisson.

Pensez à badigeonner la grille au pinceau avec un peu d’huile pour éviter que les aliments ne collent avec la chaleur, surtout dans le cas des cuissons vives et rapides, et veillez à ce que les viandes ne touchent pas la braise.
Égouttez les produits mis en marinade
 avant de les poser sur la grille pour éviter les éclaboussures.

Les bonnes règles d'hygiène alimentaires

C'est le risque principal. Les viandes sont exposées en pleine chaleur et sont cuites au fur et à mesure de la demande. Cette exposition suffit à multiplier à vitesse grand V, microbes et bactéries pathogènes. Face à la précipitation et la mauvaise organisation ces produits sont cuits à la va vite, souvent partiellement et deviennent de vrais dangers.

Veillez donc à garder les produits fragiles (viandes et poissons) au réfrigérateur et sortez-les au fur et à mesure de la mise en cuisson et utilisez des pinces pour manipuler ces produits (pinces qui ne serviront pas à manipuler les braises). Ne laissez pas la viande cuite entrer en contact avec la viande crue, pensez plutôt à les déposer sur des plats différents, ça facilitera également le service.

Utilisez des pinces pour manipuler ces produits c’est une question d’hygiène et en même temps ça vous évitera de piquer les viandes pour les retourner sur la grille. Et bien sûr, une fois le barbecue terminé, nettoyez la grille soigneusement pour ne pas laisser s'accumuler les graisses cuites.


(Source : Le Monde.fr). 

LE CANYON LE PLUS RENTABLE D’ISRAEL SE TROUVE A EILAT

Ni à Tel Aviv, ni à Jérusalem : c’est à Eilat que se trouve le Canyon (centre commercial) qui réalise le plus grand chiffre d’affaires au mètre carré. Il s’agit du « Mall Ha’Yam », le Shopping Center d’Eilat, face à la Mer rouge, qui est aujourd’hui le centre commercial le plus rentable d’Israël en proportion de sa taille. En 2013, il a réalisé un chiffre d’affaires de 112 shekels par mois au mètre carré. Derrière Eilat, viennent les centres commerciaux Ramat Aviv de Tel Aviv (110 shekels le m²), Azrieli de Tel Aviv (102 shekels le m²) et Malha à Jérusalem (96 shekels le m²). Ce sont les données publiées par l’Agence de conseil et de recherche R.I.S, située à Tel Aviv, dans le cadre d’une enquête portant sur les ventes réalisés par les centres commerciaux en Israël. L’enquête permet de dresser un classement des centres commerciaux en fonction de différents paramètres : ventes au mètre carré, ventes par boutique, progression des ventes, etc. Pour info, en 2013, il existait en Israël pas moins de 329 centres commerciaux. Ces centres s’étendent sur 8,2 millions de m² et la surface commerciale augmente d’année en année. Selon les experts israéliens, la surface commerciale va encore augmenter de 380.000 m² en 2014 ; la tendance sera à l’ouverture de magasins « outlet », c’est-à-dire de grandes marques à petits prix.

DU BON USAGE DE L'HÉBREU

Chaque année, l'Académie de la langue hébraïque décide quels sont les nouveaux mots qui entreront dans le dictionnaire hébreu.  Elle propose également des mots hébreux en remplacement des mots étrangers que le commun des mortels fait régulièrement entrer dans le vocabulaire hébreu. Par exemple, une pergola se dit en « bon hébreu » : Matslela (tsel : ombre), et un magasin qui ouvre 24H/24 se dit « Yamemit ». Autres mots qui remplacent intelligemment ceux que l’on a « hébraïsé » (même s’ils ne seront pas forcément compris de tous) : « Ptitonim » à la place de « Confettis », « zalelat » à la place de « ma’halate haboulimia » (boulimie), « Mashefa » au lieu de « Ma’hshir inallatsia » (appareil à inhalation) ou  « troufa souganite » à la place de « troufa guénérit » (médicament générique). Autres particularités du vocabulaire journalistique qui tire sa source de l’anglais : Follow-up devient « maakav », « talkbakist » devient « Tgouvan » (de l’hébreu répondre) et les « Popeupim » (de l’anglais « pop-ups », ces fenêtres publicitaires qui apparaissent et nous dérangent lorsque l’on est sur Internet : « Halonot tsatsim » (littéralement des fenêtres qui clignotent).